 |

Terranoble Carmenère Reserva
En 1854, le cépage carmenère a été transféré du Médoc (Bordeaux, France), sa terre natale, aux coteaux ensoleillés avec leurs rivières fraîches de la vallée centrale du Chili. Là, le cépage aux feuilles d’un vert taché de rouge et aux grappes sombres attendait sa destinée, sans se rendre compte que ses congénères en France avaient été touchés par le mortel phylloxéra, un parasite qui n’a jamais atteint notre pays. Comme une Belle au Bois Dormant à la robe violette, le carmenère prospéra durant presque 150 ans sans être différencié des autres cépages ; avec sa note épicée et sa couleur profonde, il contribuait ainsi de façon généreuse à la richesse du merlot chilien. En 1994, l’ampélographe français Jean-Michel Boursiquot fut le premier à découvrir les caractéristiques du carmenère et à l’identifier de façon correcte. Après une lutte de deux ans pour une reconnaissance
légale, les viticulteurs obtinrent en 1996 l’autorisation de mentionner le nom carmenère sur l’étiquette. Depuis lors le carmenère représente l’identité des vins chiliens. En effet, c’est au Chili que ce cépage a trouvé les conditions appropriées pour se développer: le terroir, un climat très régulier avec de longues heures de soleil et de grands écarts thermiques, et des vendanges fort tardives tout à la fin de la saison estivale, tout ce qu’il faut pour obtenir un vin aussi délicieux, riche et velouté. Avec sa grande richesse en arômes fruités le carmenère accompagnera parfaitement tout un éventail de mets différents. Derrière les arômes de fruits noirs très mûrs on découvre une belle charpente avec des notes délicates d’épices et de chocolat. Comme un dieu en exil, le carmenère a trouvé refuge au Chili, où il a connu sa renaissance pour devenir notre vin national.
Carmenère Reserva
Un superbe carmenère, à la robe sombre, riche et intense; il déborde d’arômes et de saveurs délicieux, qui forment une symphonie de figue, de tabac, de café et de notes grillées, avec en bouche des tanins raffinés et bien fondus qui se prolongent en une longue finale. Idéal sur les viandes rouges, l’agneau et les plats épicés. Servir à 16-18°.
|